Ce chemin personne ne le prend que le couchant d'automne
Bashô

mercredi 29 octobre 2008

MOPTI

Merci pour vos commentaires (les photos suivront ... j'ai un peu la flemme de brancher l'appareil photo. Désolé aussi pour les fautes d'orthographes mais on essaye de tout faire en un mimnimum de temps.)

La tourista nous laisse un peu de répit et le camion semble réparé ; nous allons maintenant filer vers le pays Dogon. Nous y retrouverons le même guide que mes parents ont eu lors de leur voyage au Mali.
Ensuite en route vers Ouagadougou -BF- !
Cela signifie que vous n'aurez pas de nouvelles pendant un semaine, voir plus si on se plaît au pays Dogon.

Nous traversons des régions magnifiques où l'eau est, d'une manière tout à fait etonnante pour nous, omniprésente. Beaucoup de transport se font en pirogue.

Le images que nous nous faisions de l'Afrique sont maintenant là, présentes, en vrai, devant nos yeux sans cesse étonnés :
Mosquées en terre, pirogues et pinasses, enfants nus courant avec comme seul jouet un pneu, taxis bondés, pécheurs, villages de case en terre cuite, femmes portant leur fardeau sur leur tête et leur bébé sans cesse dans leur dos, camions remplis au double de leur capacité, ... couleurs, fruits, odeurs, sensations inconnues ou jamais ressenties jusqu'alors.

SPECIAL NINON
Ninon à l'air de bien resister d'un point de vue santé même si elle a quelques petits boutons de chaleur sur le corps. Elle nou semble avoir grandi et peut être aussi un peu maigri (comme nous deux d'ailleurs).
Dès qu'elle le peut, elle part à la recherche d'autres enfants et passe du temps à jouer avec eux dans la rue. Elle est, bien entendu, celle autour de laquelle tout s'organise.
Parfois, elle regarde un film sur l'ordinateur et elle alors accompagnée de dizaines d'autres enfants commentant à voix haute les images malgrès les "chutt !!" de Ninon.
En un mot, comme prévu, un gros succès de notre petite Heidi.
Elle arrive parfois d'en avoir un peu marre. Par exemple, quand toutes les femmes du taxi (12 femmes dans une fourgonnette) veulent toute la prendre sur le genoux.
Nous l'emmenons parfois à la piscine de l'hotel afin qu'elle se rafraichisse un peu ; cela nous arrange bien.

A plus tard.

lundi 27 octobre 2008

Plein ouest

Nous voici arrivés à Djenné après être passé par Segou où nous avons été visité un village de potier en pinasse (pirogue).
Nous sommes dans le Mali "touristique" et les sollicitations pleuvent et finissent par être très fatigantes.
Visiter Djenné, jour de marché, un des plus beaux de l'Afrique de l'ouest, demande un certain entrainement : s'habituer aux odeurs de poissons sechés (surtout avec la tourista pour Virginie et Olivier), aux nombreux guides, aux enfants collant comme du riz gras, au marchandage sous la chaleur pour profiter pleinement de cette multitude de couleurs, de produits en tout genre, d'animations au milieu d'un cadre magnifique.
Toutes les maisons sont en banco (terre cuite rouge).

Demain, nous essaieront de rouler jusqu'à Mopti où nous ferons surement changer un roulement qui se fait de plus en plus entendre. Il paraît qu'à Mopti les sollicitaions sont encore plus agressives...ça promet !