Une bonne année à tous de notre part en direct des Pyrénées françaises.
Le voyage est maintenant presque terminé après une fin d'année passée au Maroc.
Merci à vous d'avoir suivi notre periple.
A très bientôt (le5 au soir pour Olivier, autour du 15 pour Virginie et Ninon).
dimanche 4 janvier 2009
vendredi 19 décembre 2008
Sur les lieux du crime
Me voila assis dans le même cybercafé, à côté du même garagiste, dans cette bonne vieille ville de Tan Tan mais cette fois ci ce n'est pas pour de mauvaises nouvelles concernant une quelconque panne de moteur mais juste pour vous dire que le voyage retour se passe sans encombre et que nous avons -déjà- rejoint Tan Tan.
On en profite pour faire la vidange.
Le froid, dû en partie au vent, nous surprend un peu mais tout cela reste supportable. On continue à manger dehors lors de nos repas de midi et on pulverise, en passant, le record de nombre de repas pris sous le ciel bleu ou étoilé en une seule année. Cela va nous manquer.
Bientôt Agadir et Noël.
Bonnes fêtes à vous et merci pour vos commentaires.
PS : bon anniversaire à Samy, Camille, Jacqueline et Charly ...... et bienvenu à Basile.
On en profite pour faire la vidange.
Le froid, dû en partie au vent, nous surprend un peu mais tout cela reste supportable. On continue à manger dehors lors de nos repas de midi et on pulverise, en passant, le record de nombre de repas pris sous le ciel bleu ou étoilé en une seule année. Cela va nous manquer.
Bientôt Agadir et Noël.
Bonnes fêtes à vous et merci pour vos commentaires.
PS : bon anniversaire à Samy, Camille, Jacqueline et Charly ...... et bienvenu à Basile.
dimanche 14 décembre 2008
NOUAKCHOTT II
Nous ne savons pas si c'est la chaleur moindre des journées, la fraicheur des nuits ou l'experience accumulée qui a joué en notre faveur mais en tous cas, le voyage retour jusqu'à Nouakchott s'est déroulé sans accroc.
Nous avons même eu le temps de rencontrer des Mauritanien : manger dans une famille, se faire "enlever"Ninon pendant une heure par une maman Mauritanienne et assister à un mariage.
Il est possible, aussi, que nous ayons aussi un peu changés, que l'esprit africain nous ait raccompagnés sur le pas de la porte...
Nous avons d'ailleurs eu un petit coup de blues en quittant Bamako.
Tout va bien et nous avons tous hâte de retrouver nos parents et grands-parents respectifs dans la maison de la nounou de Ninon à Agadir. Je pense quer Ninon a envie de revoir des têtes connues.
Nous avons du mal à réaliser que demain, déjà, nous serons au Maroc (sauf coup dur) et que nous allons retrouver cette fameuse frontière entre la Mauritanie et le Maroc.
Nous avons même eu le temps de rencontrer des Mauritanien : manger dans une famille, se faire "enlever"Ninon pendant une heure par une maman Mauritanienne et assister à un mariage.
Il est possible, aussi, que nous ayons aussi un peu changés, que l'esprit africain nous ait raccompagnés sur le pas de la porte...
Nous avons d'ailleurs eu un petit coup de blues en quittant Bamako.
Tout va bien et nous avons tous hâte de retrouver nos parents et grands-parents respectifs dans la maison de la nounou de Ninon à Agadir. Je pense quer Ninon a envie de revoir des têtes connues.
Nous avons du mal à réaliser que demain, déjà, nous serons au Maroc (sauf coup dur) et que nous allons retrouver cette fameuse frontière entre la Mauritanie et le Maroc.
On vous ecrira encore lors de la remontée.
dimanche 7 décembre 2008
BAMAKO II
Le dimanche à bamako, c'est jour de mariaaage... cette fois-ci cela se confirme. Juste en face de l'auberge (que nous avons retrouvée avec plaisir après plusieurs jours de bivouac en brousse. Cf. la photo de Ninon), se prépare un mariage. Déjà, hier, les femmes ont dansé dans la rue et ce matin la vache qui attendait encore la veille attachée au pylone a été sacrifiée sur l'autel de la fête. Serons nous invités ? On vous en dira plus plus tard.
Autre fête, autre animal sacrifié, tabasky (l'Aïd ou fête du mouton) s'annonce comme étant un bon moment à vivre.
Nous profitons de ces quelques jours à Bamako (jusqu'à jeudi matin) pour nous poser un peu avant le grand retour et les routes parfois chaotiques de la Mauritanie et du sud Maroc. Nous sommes, bien entendu, bien moins motivés par ce trajet que celui de l'aller même si les températures qui sont devenues plus que clémentes en soirée vont nous facilité la tâche.
Le Burkina nous a vraiment marqué et la gentillesse, l'hospitalité, la quasi-constante bonne humeur, la solidarité de ces habitants va nous manquer. Nous l'avons quitté non sans un certain pincement au coeur.
Dans un mois, nous serons en France... il nous faudra surement un peu de temps pour digérer tout cela et s'habituer, de nouveau, à la vie française. Une des nombreuses choses qui va surement nous manquer : le coucher de soleil sur la brousse suivi des milliers d'étoiles qui parsèment le ciel Africain.
SPECIAL GENOU
Vous êtes nombreux à me demander des nouvelles de mon genou. Mon état s'amèliore petit à petit même si cela ne va pas aussi vite que je l'aurais cru. Je le sens encore beaucoup, il y a encore certains gestes que je ne peux pas faire (courrir ou descendre des escaliers de manière normale, ...), ma cuisse droit reste maigrelette...
Mais, cela s'amèliore...
je suis très loin de mon état de cet été : je ne boite plus, je plie sans souci...
Il ne faut pas oublier aussi que j'ai encore trois broches et du fil de "fer" un peu partout au niveau de mon genou.
On tentera de vous envoyer des nouvelles avant notre départ sinon ce sera en Mauritanie dans une dizaine de jours.
dimanche 30 novembre 2008
BANFORA
Finalement, nous avons trouvé un cybercafé à Banfora et nous en profitons pour vous envoyer quelques photos de nos visites au lac de Tengrela et aux cascades de Karfiguéla situés autour de la ville.
Un vrai régal ! Les photos parlent d'elles même !

Même si, malheureusement, et cela malgré deux tentatives dont une à 5h30 du matin, les hippopotames n'ont pas voulu, eux non plus, se montrer. Et re-deception !
La balade sur le lac en pirogue est déjà une belle expérience !
Nous avons eu aussi la chance d'assister à des représentations théâtrales dans le cadre d'un festival : de l'amateur au professionnel : Avec des installations techniques à faire dresser les cheveux sur la tête à Michaud (Comprenne qui pourra !) et une organisation de type fête de fin d'année à l'école primaire. J'ai vu, toutefois, des choses excellentes agrémentées par les commentaires incessants des spectateurs.
Nous allons maintenant vers les pics de Sindou histoire d'aller marcher un peu puis nous rejoindrons le mali (Sikasso) en prenant notre temps.
L'Afrique nous étonne chaque jour et nous marque de son empreinte.
Définitivement, nous posons le constat que nos continents sont radicalement différents. Néanmoins, le notre tente petit à petit de s'imposer à travers ses marques (quasi exclusivité de Nestlé, Coca Cola...) et sa culture. Tout cela donne parfois un mélange détonnant entre tradition et modernité (la jupe en pagne avec le T-shirt 50 cent).
A plus tard (une bonne grosse semaine sans nouvelles)
Pour les grands parents :
Ninon , Julia et Adama le 19/11/2008:
Un vrai régal ! Les photos parlent d'elles même !
Même si, malheureusement, et cela malgré deux tentatives dont une à 5h30 du matin, les hippopotames n'ont pas voulu, eux non plus, se montrer. Et re-deception !
Nous avons eu aussi la chance d'assister à des représentations théâtrales dans le cadre d'un festival : de l'amateur au professionnel : Avec des installations techniques à faire dresser les cheveux sur la tête à Michaud (Comprenne qui pourra !) et une organisation de type fête de fin d'année à l'école primaire. J'ai vu, toutefois, des choses excellentes agrémentées par les commentaires incessants des spectateurs.
Nous allons maintenant vers les pics de Sindou histoire d'aller marcher un peu puis nous rejoindrons le mali (Sikasso) en prenant notre temps.
L'Afrique nous étonne chaque jour et nous marque de son empreinte.
Définitivement, nous posons le constat que nos continents sont radicalement différents. Néanmoins, le notre tente petit à petit de s'imposer à travers ses marques (quasi exclusivité de Nestlé, Coca Cola...) et sa culture. Tout cela donne parfois un mélange détonnant entre tradition et modernité (la jupe en pagne avec le T-shirt 50 cent).
A plus tard (une bonne grosse semaine sans nouvelles)
Pour les grands parents :
Ninon , Julia et Adama le 19/11/2008:
mardi 25 novembre 2008
BOBO

Nous allons quitter Bobo pour profiter de quelques coins de nature aux alentours de Banfora.
Les quelques jours ici nous ont permis de rencontrer un grand nombre de Burkinabès dans différentes situation.
Nous avons, par exemple, passé une soirée dans un cabaret (Cf. message précédent) non loin de l'hôtel en compagnie de Marco, joueur de djembé. L'absence de lumière et le dolo (Cf. message précédent) a permis à Virginie de danser un peu en compagnie d'une jeune Burkinabée, déjà éméchée.
Les discussions avec les habitants se multiplient et nous apprenons chaque jour un peu plus sur l'Afrique et ses relations avec l'europe....C'est complexe...
Les photos ont été prises dans la forêt tropicale de Kou, non loin de Bobo.
Je pense que nous n'aurons pas accès à internet avant une bonne semaine. Dès que nous le pouvons, on se reconnecte.
A+
Nous en profitons pour souhaiter un bon anniversaire à : Ninon, Kaléis, Matis, Fred, Maël, Coraline, Mamithé, Mamie, Baptiste, et à tous ceux que l'on oublie.
Les quelques jours ici nous ont permis de rencontrer un grand nombre de Burkinabès dans différentes situation.
Nous avons, par exemple, passé une soirée dans un cabaret (Cf. message précédent) non loin de l'hôtel en compagnie de Marco, joueur de djembé. L'absence de lumière et le dolo (Cf. message précédent) a permis à Virginie de danser un peu en compagnie d'une jeune Burkinabée, déjà éméchée.
Les discussions avec les habitants se multiplient et nous apprenons chaque jour un peu plus sur l'Afrique et ses relations avec l'europe....C'est complexe...
Les photos ont été prises dans la forêt tropicale de Kou, non loin de Bobo.
Je pense que nous n'aurons pas accès à internet avant une bonne semaine. Dès que nous le pouvons, on se reconnecte.
A+
Nous en profitons pour souhaiter un bon anniversaire à : Ninon, Kaléis, Matis, Fred, Maël, Coraline, Mamithé, Mamie, Baptiste, et à tous ceux que l'on oublie.
vendredi 21 novembre 2008
JOURNEE TYPE
Nous avons quitté la brousse, ses traditions et sa poussière pour arriver à Bobo Dioulasso, ville culturelle.
Ninon a fêté ses trois ans à l'auberge Zion accompagnée des enfants de Camille qui tient le lieu. Merci à elle pour le gâteau et les bougies.
Pour vous donner une idée d'une journée type de notre voyage, voici les événements du 17/11/2008 :
Nous nous réveillons fourbus chez Lazare, le météorologue qui nous héberge chez lui ; notre lit de 90 cm de largeur et de 4 cm d'épaisseur a eu raison de nos vertèbres.
Pendant que Virginie lave un peu de linge pour Ninon (plus de pyjamas propres), notre blonde fait pleurer le fils du voisin qui est terrifié par l'arrivée de sa nouvelle voisine trop blanche à son goût.
Nous empruntons une piste sans trop savoir où nous allons et nous nous laissons porter par notre instinct en espérant que le hasard fera bien les choses. Comme d'habitude, des enfants surgissent de partout lors de notre repas de midi et nous regardent manger. Comme d'habitude nous sommes gênés mais, à la longue, nous commençons par en prendre notre partie.
Juste après le repas, nous stoppons le véhicule au niveau d'un petit marché et nous nous arrêtons pour boire du dolo (= bière de mil tiède voir chaude) dans un cabaret (= quatre piliers de bois et un toit de paille où les Burkinabés viennent boire le dolo dans des calebasse pour 0,15 € le litre).
Celestinô discutent avec nous et nous propose de nous accompagner dans un village où l'on peut voir des balafonistes. Conscients que cette attraction ne sera pas très spontanée, nous acceptons.
Enfin, Virginie a le plaisir de danser un peu avec les femmes du village sur les rythmes des balafons. Entre vrai folklore et fausse animation, nous y trouvons tout de même beaucoup de plaisir.
Le soir venu, après un court arrêt au cabaret, Celestino nous invite à poser le camion dans la cour de sa maison. Commence alors la vraie aventure de la journée : il nous fait prendre des chemins que lui seul voit (personnellement, j'appelle cela un champ de mil) et nous sommes à la limite de nous embourber dans la dernière montée. Finalement, nous renonçons et malgrè l'immense déception de notre hôte, nous nous posons non loin du terrain de football.
Ici encore, une multitude d'enfants nous accompagnent jusqu'à tard le soir, malgrè les invectives de Celestinô.
Ils finissent, sur notre demande, par chanter des chansons du pays (un d'eux nous recopiera les paroles en échange d'un ballon pour l'école).
Nous nous endormons dans la fraicheur toute relative de décembre, sous le ciel étoilé qui nous accompagne depuis notre départ.
Encore quelques jours à Bobo et nous irons visiter un coin nature du Burkina : Banfora et ses falaises ; puis, retour à Bamako par Sikasso et nous prendrons la route du retour.
Nous nous faisons vraiment plaisir (même si vivre 24h/24h à trois, les uns sur les autres n'est pas toujours une sinécure).
Merci pour vos messages.
Ninon a fêté ses trois ans à l'auberge Zion accompagnée des enfants de Camille qui tient le lieu. Merci à elle pour le gâteau et les bougies.
Pour vous donner une idée d'une journée type de notre voyage, voici les événements du 17/11/2008 :
Nous nous réveillons fourbus chez Lazare, le météorologue qui nous héberge chez lui ; notre lit de 90 cm de largeur et de 4 cm d'épaisseur a eu raison de nos vertèbres.
Pendant que Virginie lave un peu de linge pour Ninon (plus de pyjamas propres), notre blonde fait pleurer le fils du voisin qui est terrifié par l'arrivée de sa nouvelle voisine trop blanche à son goût.
Nous empruntons une piste sans trop savoir où nous allons et nous nous laissons porter par notre instinct en espérant que le hasard fera bien les choses. Comme d'habitude, des enfants surgissent de partout lors de notre repas de midi et nous regardent manger. Comme d'habitude nous sommes gênés mais, à la longue, nous commençons par en prendre notre partie.
Juste après le repas, nous stoppons le véhicule au niveau d'un petit marché et nous nous arrêtons pour boire du dolo (= bière de mil tiède voir chaude) dans un cabaret (= quatre piliers de bois et un toit de paille où les Burkinabés viennent boire le dolo dans des calebasse pour 0,15 € le litre).
Celestinô discutent avec nous et nous propose de nous accompagner dans un village où l'on peut voir des balafonistes. Conscients que cette attraction ne sera pas très spontanée, nous acceptons.
Enfin, Virginie a le plaisir de danser un peu avec les femmes du village sur les rythmes des balafons. Entre vrai folklore et fausse animation, nous y trouvons tout de même beaucoup de plaisir.
Le soir venu, après un court arrêt au cabaret, Celestino nous invite à poser le camion dans la cour de sa maison. Commence alors la vraie aventure de la journée : il nous fait prendre des chemins que lui seul voit (personnellement, j'appelle cela un champ de mil) et nous sommes à la limite de nous embourber dans la dernière montée. Finalement, nous renonçons et malgrè l'immense déception de notre hôte, nous nous posons non loin du terrain de football.
Ici encore, une multitude d'enfants nous accompagnent jusqu'à tard le soir, malgrè les invectives de Celestinô.
Ils finissent, sur notre demande, par chanter des chansons du pays (un d'eux nous recopiera les paroles en échange d'un ballon pour l'école).
Nous nous endormons dans la fraicheur toute relative de décembre, sous le ciel étoilé qui nous accompagne depuis notre départ.
Encore quelques jours à Bobo et nous irons visiter un coin nature du Burkina : Banfora et ses falaises ; puis, retour à Bamako par Sikasso et nous prendrons la route du retour.
Nous nous faisons vraiment plaisir (même si vivre 24h/24h à trois, les uns sur les autres n'est pas toujours une sinécure).
Merci pour vos messages.
lundi 17 novembre 2008
EN PLEIN COEUR
Nous avons enfin trouvé un cyber et nous sommes heureux de vous donner de nos nouvelles. Nous sommes arrivés à GAOUA au sud ouest du burkina faso et nous avons l'intention de rejoindre bobo Dioulasso dans quelques jours.
QIZZ AFRIQUE (les réponses sont en dessous)
VRAI OU FAUX
En Afrique,
1- il y a des serpents, des araignés, des scorpions.
2- les gens sont pauvres.
3- les familles sont nombreuses.
4- on peut voir des éléphants au Burkina faso
5- les Burkinabés sont hospitaliers.
6- les classes des écoles sont surchargées.
7- la vie n'est pas chère
8- les gens aiment parler et palabrer.
VRAI OU FAUX
En Afrique,
1- il y a des serpents, des araignés, des scorpions.
Pour le moment FAUX, on n'a eu la chance de ne rien voir de tout cela.
2- les gens sont pauvres.
VRAI. Quelle misère ! On ne s'attendait pas à voir autant d'enfants dans la misère, ventre gonflé. C'est assez difficile de s'y habituer.
3- les familles sont nombreuses.
VRAI. On a rencontré une famille qui était composée d'un homme, sept femmes et 52 enfants.
4- on peut voir des éléphants au Burkina faso.
C'est possible ! Mais, malheureusement, nous n'avons pas eu cette chance. Deux jours en brousse, à Boromo, avec le camion dans de chemins pour VTT pour voir des dizaines de crottes, des centaines de traces mais pas d'éléphants, malgrés la présence du pisteur. Décéption ! Heureusement que nous avions visité le parc animalier de Ziniaré, sorte de Zoo en plus nature.
5- les Burkinabés sont hospitaliers.
VRAI. Cela fait déja plusieurs fois que nous nous faisons invités chez des Burkinabés. Une fois, à Ziniaré, chez une personne de la mairie. Nous avons même été présentés au maire et à ses adjoints. Hier, à Gaoua, nous avons dormi chez le météorologue qui nous avait permis, la veille, de dormir vers la station météo. Repas et bières offerts, chambre installée. Une leçon d'hospitalité quand on connaît le salaire moyen des Burkinabés.
6- les classes des écoles sont surchargées.
VFRAI! Nous avons visité une ecole vers Boromo et nous avons été extremement bien reçus. Les classes sont pleines à craquer, 95 enfants en CP !
7- la vie n'est pas chère.
VRAI et un peu FAUX. Dans l'ensemble les choses sont vraiment bon marché (bière de 65cl : 0,80 €, amendes pour non respect d'un sens giratoire : 9€, cigarettes locales : 0,40 € le paquet au mali...) ; d'autres sont hors de prix, surtout les produits européens que l'on achète pour Ninon (confiture leader Price : 6 €, ..) L'essence coûte presque 1€, un luxe pour les autochtones et un mystère pour nous sachant la proximité de pays producteur de pétrole (merci Total !)
8- les gens aiment parler et palabrer.
VRAI. On passe des heures à discuter avec les gens du coin et on tente de comprendre ce continent complexe (traditions, colonialisme, guerres ...)
En résumé, nous decouvrons vraiment l'Afrique : ces paysages toujours aussi etonnants et ses habitants dont la gentillesse et l'accueil nous ravissent.
Ninon, se fait vraiment bien au voyage et devient une vraie routarde : se douche n'importe où, mange de tout, joue avec chaque enfant qui passe...
A bientôt, pour d'autres nouvelles.
dimanche 9 novembre 2008
VERT, ROUGE, JAUNE
Rouge, comme la terre, la route, la poussière d'Afrique qui s'invite partout jusque dans les moindres recoin du camion,
vert, comme la végétation luxuriante et etonnante dont le moindre fruit, graine, racine est utilisé par les dogons pour vivre et survivre...
Jaune comme l'herbe qui disparait petit à petit mais surtout comme le soleil, qui tarde de ses rayons 7 jours sur 7. Heureusement, les nuits, commencent à être fraiches !
Revenons en arrière :
Nous avons passé deux jours dans un comping pour nous reposer un peu.
Le 01, 02, 03, 04 Novembre
Puis, Amagara Guindo, notre guide, nous a conduit avec gentillesse et professionnalisme dans le pays Dogon pour découvrir ces paysages, ces rites, cette culture si particulièrs et si beaux ainsi que ces habitants adorables et respectueux.
Le 05 Novembre
Nous avons passé notre dernière frontière, avant la remontée, à Thiou (Achat des visas sur place Cf. les infos pratiques) puis nous avons roulé juqu'à Ouagadougou.
Le 06, le 07 Novembre
Ici, nous avons vécu, hier, une journée memorable. Tout d'abord, nous nous sommes faits inviter dans un mariage Burkinabès (nous n'avons pas pu finir la soirée dans le mariage mais nous sommes restés un bon moment à boire et manger accompagnés de Burkinabés vraiment sympas). ensuite, nous avons eu des soucis avec un jeune qui voulait nous vendre de force de la drogue (un conseil, ne jamais donnée le nom de sa residence). Enfin, toute la nuit, des funerailles (petard, musique) nous ont un peu empechés de dormir.
D'un point de vue pratique
- Achat des visas directement à la frontière : 10 000 FCFA puis prolongations sur Ouaga (trois mois) gratuite.
- Amagara Guindo : 934 85 10. On vous le conseille.
A+
mercredi 29 octobre 2008
MOPTI
Merci pour vos commentaires (les photos suivront ... j'ai un peu la flemme de brancher l'appareil photo. Désolé aussi pour les fautes d'orthographes mais on essaye de tout faire en un mimnimum de temps.)
La tourista nous laisse un peu de répit et le camion semble réparé ; nous allons maintenant filer vers le pays Dogon. Nous y retrouverons le même guide que mes parents ont eu lors de leur voyage au Mali.
Ensuite en route vers Ouagadougou -BF- !
Cela signifie que vous n'aurez pas de nouvelles pendant un semaine, voir plus si on se plaît au pays Dogon.
Nous traversons des régions magnifiques où l'eau est, d'une manière tout à fait etonnante pour nous, omniprésente. Beaucoup de transport se font en pirogue.
Le images que nous nous faisions de l'Afrique sont maintenant là, présentes, en vrai, devant nos yeux sans cesse étonnés :
Mosquées en terre, pirogues et pinasses, enfants nus courant avec comme seul jouet un pneu, taxis bondés, pécheurs, villages de case en terre cuite, femmes portant leur fardeau sur leur tête et leur bébé sans cesse dans leur dos, camions remplis au double de leur capacité, ... couleurs, fruits, odeurs, sensations inconnues ou jamais ressenties jusqu'alors.
SPECIAL NINON
Ninon à l'air de bien resister d'un point de vue santé même si elle a quelques petits boutons de chaleur sur le corps. Elle nou semble avoir grandi et peut être aussi un peu maigri (comme nous deux d'ailleurs).
Dès qu'elle le peut, elle part à la recherche d'autres enfants et passe du temps à jouer avec eux dans la rue. Elle est, bien entendu, celle autour de laquelle tout s'organise.
Parfois, elle regarde un film sur l'ordinateur et elle alors accompagnée de dizaines d'autres enfants commentant à voix haute les images malgrès les "chutt !!" de Ninon.
En un mot, comme prévu, un gros succès de notre petite Heidi.
Elle arrive parfois d'en avoir un peu marre. Par exemple, quand toutes les femmes du taxi (12 femmes dans une fourgonnette) veulent toute la prendre sur le genoux.
Nous l'emmenons parfois à la piscine de l'hotel afin qu'elle se rafraichisse un peu ; cela nous arrange bien.
A plus tard.
La tourista nous laisse un peu de répit et le camion semble réparé ; nous allons maintenant filer vers le pays Dogon. Nous y retrouverons le même guide que mes parents ont eu lors de leur voyage au Mali.
Ensuite en route vers Ouagadougou -BF- !
Cela signifie que vous n'aurez pas de nouvelles pendant un semaine, voir plus si on se plaît au pays Dogon.
Nous traversons des régions magnifiques où l'eau est, d'une manière tout à fait etonnante pour nous, omniprésente. Beaucoup de transport se font en pirogue.
Le images que nous nous faisions de l'Afrique sont maintenant là, présentes, en vrai, devant nos yeux sans cesse étonnés :
Mosquées en terre, pirogues et pinasses, enfants nus courant avec comme seul jouet un pneu, taxis bondés, pécheurs, villages de case en terre cuite, femmes portant leur fardeau sur leur tête et leur bébé sans cesse dans leur dos, camions remplis au double de leur capacité, ... couleurs, fruits, odeurs, sensations inconnues ou jamais ressenties jusqu'alors.
SPECIAL NINON
Ninon à l'air de bien resister d'un point de vue santé même si elle a quelques petits boutons de chaleur sur le corps. Elle nou semble avoir grandi et peut être aussi un peu maigri (comme nous deux d'ailleurs).
Dès qu'elle le peut, elle part à la recherche d'autres enfants et passe du temps à jouer avec eux dans la rue. Elle est, bien entendu, celle autour de laquelle tout s'organise.
Parfois, elle regarde un film sur l'ordinateur et elle alors accompagnée de dizaines d'autres enfants commentant à voix haute les images malgrès les "chutt !!" de Ninon.
En un mot, comme prévu, un gros succès de notre petite Heidi.
Elle arrive parfois d'en avoir un peu marre. Par exemple, quand toutes les femmes du taxi (12 femmes dans une fourgonnette) veulent toute la prendre sur le genoux.
Nous l'emmenons parfois à la piscine de l'hotel afin qu'elle se rafraichisse un peu ; cela nous arrange bien.
A plus tard.
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