Ce chemin personne ne le prend que le couchant d'automne
Bashô

vendredi 24 octobre 2008

BAMAKO suite

Quelques jours à bamako où nous nous sommes bien sentis. Auberge vraiment sympas, visites et promenade dans la ville animée....
Ninon s'est un peu reposée et s'est habitué à la chaleur, à la moustiquaire et au bruit du ventilateur. De notre côté, nous avons profité des nuits bamakoise : Virginie a même fini un matin à 7h pendant que je gardais Ninon à l'auberge ! (La prochaine fois, ce sera mon tour).

Les rapports avec les Maliens sont bons voir très bons même si nous resterons des "Toubabs" ad vitam eternam.

Nous serons contents de repasser ici avant le retour, surtout que cela correspondra à la fête du mouton.

Ce soir, nous serons à Segou. Inchallah !

lundi 20 octobre 2008

BAMAKO















La "route de l'espoir" ne porte bien son nom que de par sa finalité : le Mali. le trajet a été long et parfois penible mais pour une bonne cause.
Revenons un peu en arrière.

MERCREDI 15 OCTOBRE
Depart un peu tardif de la capitale de Mauritanie et première tentaive d'arnaque de la part de policiers : Nous devions payer une contribution de 7 € pour les feux rouges de Noauckchott (!). Après un refus net puis une tentative de corruption (2€50 de la main à la main), nous avons passer quelques appels à des connaissances faits sur place (merci entre autres à Olivia) et la situation s'est rapidement décoincée.
Nous avons poursuivi notre but jusqu'à 100km après Aleg (Dodo à côté d'un des 30 postes de policiers ou de gendarmes de Mauritanie).
Il fait affreusement chaud et nos rèves sont peuplés de pingouin, de Mr Freeze et de climatiseur.

JEUDI 16 OCTOBRE
La journée débute plus que bizzarement car un mauritanien (qui , nous l'apprenons plus tard par un des gendarmes, a tourné autour du camion toute la nuit) s'invite à notre petit déjeuner, se prend en photo avec nous et de fil en aiguille, essaye de nous convaincre de prendre un de ses enfants. Heureusement pour nous, alors qu'il devenait franchement collant, un gendarme l'a chassé manu militari.
A Kiffa, alors qu'une employé de Western union avait bien voulu nous faire une transaction (merci Stephane et bon anniversaire) alors que le week-end avait commencé (de jeudi 15h à samedi soir). Nous perdons notre triangle de suspension. Résultat : réparation expresse dans la rue par un mecano pour une poignée d'UM pendant que Ninons et Virginie se font inviter par la femme de la banque et se fait offrir collier et bracelets.
Nous passons la soirée avec deux jeunes Maures sous la moutiquaires sur de la musique qu'ils ont amenée (Enrique Eglesias et celine Dion..). Depuis ils appellent Virginie trois fois par jour !

VENDREDI 17 OCTOBRE
Chaleur, chaleur et chaleur jusqu'à Ayoun pour un bivouac en sauvage.


SALMEDI 18 OCTOBRE
Nous passons la frontière sans trop de problème et nous roulons jusqu'à Bamako.

DIMANCHE 19 OCTOBRE
Nous logeons à l'auberge Jatiguya et déja Ninon se sent chez elle.
Et là, enfin, conscients d'avoir fait un bon bout de chemin, nous nous posons...

Bamako fera l'objet d'un futur message.